Aujourd'hui membres de l'équipe de France, les deux internationaux Matthieu Bataille et Jean-Sébastien Bonvoisin étaient présents samedi dans le dojo pour fêter les 40 ans du club qui les a fait grandir.
lavoixdunord:Quels souvenirs gardez-vous du club de judo étaplois ? Matthieu Bataille : « On était un bon petit groupe. Mon frère, Tony, en faisait partie. J'ai commencé en 1984 et je suis devenu champion de France junior en 1997. J'ai alors intégré l'équipe de France. Il y avait une bonne ambiance, une bonne salle, un bon prof. Le tout a mené beaucoup de personnes à un bon niveau. »
Jean-Sébastien Bonvoisin : « C'est un club qui m'a permis de grandir, d'évoluer et de progresser. J'en garde un souvenir chaleureux, familial et convivial. Pour ma part, il y avait autant d'amusement que de combativité. J'ai commencé à 11 ans. Les plus âgés étaient toujours là pour nous épauler. »
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Revenez-vous souvent sur la côte d'Opale ? Matthieu Bataille : « Je reviens une fois par mois pour rendre visite à ma famille. Quand je peux, je reviens au club pour montrer aux jeunes que tout est possible. Moi aussi, j'ai commencé le judo comme un loisir et, au final, ça a marché et j'ai ramené quelques médailles."
Jean-Sébastien Bonvoisin :
« Quand on peut, on revient. Pour Matthieu, comme pour moi, ce n'est pas toujours facile. On s'entraîne à Levallois-Perret. Notre vie professionnelle et personnelle est à Paris. »
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Comment vous perçoivent les jeunes judokas du club ? Matthieu Bataille : « Ils me connaissent déjà un peu et savent que je pratique en haut niveau. Ils sont toujours un peu impressionnés quand on s'entraîne ensemble. Le gabarit y est pour beaucoup mais ils se mettent vite dans le bain. On leur donne des conseils pour qu'ils aillent le plus loin possible en compétition et leur faire aimer le judo, c'est notre passion. »
Jean-Sébastien Bonvoisin : « Les petits ne se rendent pas compte. En combat, ils ne sont pas "impressionnés" comme peuvent l'être les plus grands. Enfin "impressionné", je ne sais pas si c'est le mot. À leur place, je l'étais toujours un peu. Mais, ici, c'est familial, on est là pour les aider et transmettre des valeurs. » •